Au xviiie siècle
Au début de la Révolution française, des sociétés patriotiques se sont constituées, comme le club de 1789, plutôt modéré, ainsi que la société patriotique du Luxembourg. Cette dernière société est considérée par François Pairault comme étant un des groupes les plus radicaux de la Révolution française.

Au xixe siècle
À partir du règne de Napoléon III , François Caron précise que l'objet principal vécu par les français est d'ordre spirituel. Il rappelle pour ce faire que « la question religieuse est inséparable de la question patriotique : chaque parti prétend incarner « l'âme » de la France. L'empereur Napoléon III doit l'essentiel de son prestige à l'image triomphante de la patrie qu'il incarne.

Il rappelle une époque où la gloire de la France était sans égale, où ce pays avait porté au-delà des frontières les principes de la liberté des peuples et la civilisation. Dans le même temps, le parti catholique voit dans l'union de l’État et de l’Église un moyen d'instaurer une cité chrétienne dont la France est le lieu d'élection. À l'opposé c'est la fidélité à la France révolutionnaire qui donne au combat son sens et son idéal. » Plus loin, il distingue orientation chauviniste et tradition universaliste du patriotisme au travers de la défaite française de 1870.

Source: Wikipédia