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Communiqué

Vous êtes de nationalité française, vous voulez que cela change pour notre pays car vous avez l'âme d'un citoyen patriote, alors rejoignez nous au sein du Cercle des Citoyens Patriotes. Seule association apolitique qui a décidé de faire revivre la France, notre belle France. Riche de son histoire et de sa culture.

Le général appelle les Français au combat

General Piquemal au combat

Les Français sont des parias dans leur propre pays ! » Lors d'une rencontre des patriotes français le 21 octobre 2017, le Général Christian Piquemal a lancé un appel au peuple français pour passer à l'action de sa défense en regroupant toutes les forces du pays ! Le discours rappelle celui d'un autre général qui a lancé le combat pour la France libre et armé la résistance dans la France occupée. Ce discours fait suite au lancement d'autocollants – acte symbolique et acte de signalisation - sur la France par le site Riposte Laïque qui rappelle aussi les largages organisés par les troupes des FFI de tracts sur la France durant l'occupation.

Tout faire pour garder la France libre et souveraine. Le Général Christian Piquemal appelle tous les Français à se réunir au-delà des partis politques. « L'avenir de la France, une France qui sombre, qui est en train de disparaître, doit être sauvée. Un combat contre la dégénérescence de notre pays, contre le déferlement migratoire, contre la perte de notre identité doit être mené ». Faut-il rappeler que la seule sécurité sociale est une création réalisée par les résistants ? A Calais en février 2016 le Général Christian Piquemal avait été interdit de parole par la police française ! alors qu'il venait, comme un soldat français devait le faire, défendre les habitants de Calais contre les violences migratoires.

Propos scandaleux de Macron à Alger. Le Général Christian Piquemal a cité les propos de Macron à Alger en les qualifiant de « scandaleux »-Macron avait accusé l'aide de la France en Algérie de « crime contre l’humanité » en Algérie- tout en signalant les anomalies sur les dernières élections à la présidence française. « Les Français sont des criminels aux yeux de celui qui représente la France … le pantin rothschildien... croyant être un personnage important avec l'argent des autres … avec sa férocité anti-Française. Le petit Néron sous tutelle joue au grand chef... ». Piquemal dénonce l'emploi des droits de l'homme pour briser la France en prenant la défense totale des migrants et de la migration dénonçant finalement un nazisme inversé. « Aujourd'hui on continue de tuer en France au nom d'Allah » dit Piquemal en citant le meurtre des deux jeunes femmes à Marseille.

Zones de non-droit. « La France a toléré des zones de non-droit » dénonce Piquemal et dénonce la volonté de François Hollande d'avoir lancé la partition de la France. Les socialistes soutenus par la politique mondialiste ont mis en place la fragmentation de la France en construisant ces zones de non-droit sur son sol, en validant la charia. L'objectif est politique et vise la destruction de l'entité France pour qu'une puissance étrangère prenne le pouvoir sur le pays en diluant sa civilisation, son armée, dans le purin de l'Histoire.

Quand l'injustice devient loi, la résistance est un devoir. Piquemal cite l'article 35 de la déclaration des droits de l'Homme de 1793 « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

Olivier Renault

Le général Piquemal, un nostalgique de la «France éternelle»

Le général Piquemal, un nostalgique de la «France éternelle»

Le général Christian Piquemal, ancien patron de la Légion étrangère entre 1994 et 1999, passera en comparution immédiate lundi au tribunal de Boulogne-sur-Mer, en compagnie de quatre autres personnes accusées de «port illégal d’armes» (taser, cutter, poing américain). Interpellé samedi au cours d’un rassemblement anti-migrants et islamophobe à Calais, qui avait été interdit par les autorités, il risque six mois d’emprisonnement et jusqu’à 7 500 euros d’amende. Selon une source judiciaire, le général Piquemal, 76 ans, a eu le «rôle principal» dans cette manifestation interdite.
L’interpellation du militaire, qui n’est plus en service actif, et celles d’une vingtaine d’autres personnes, a déclenché samedi une intense mobilisation de la fachosphère. De nombreuses personnalités politiques d’extrême droite ont également apporté leur soutien à Christian Piquemal, à l’image de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen ou encore du maire de Béziers Robert Ménard. A droite, en revanche, le député Dominique Bussereau a fustigé l’attitude du général.
Le rassemblement de samedi a drainé une centaine de personnes, aux cris de «Migrants dehors !» et «Hollande démission !». Après plusieurs appels à la dispersion, les forces de l’ordre ont finalement procédé à plusieurs interpellations, dont celle de Christian Piquemal, mégaphone en main. Quelques minutes avant son arrestation, il s’expliquait à Boulevard Voltaire, un site pilier de la fachosphère.
«Citoyen patriote», il disait sa volonté de «défendre la grandeur et l’identité de la France, menacée à Calais» (par les habitants de la «jungle», ndlr). Le général regrettait l’attitude des forces de l’ordre, qui auraient selon lui dû «se mettre au garde à vous» au son de la Marseillaise, plutôt que s’en prendre à d'«honorables citoyens». «Décadence», tranchait-il. Et d’appeler, dans un dernier cri, à la renaissance de la «France éternelle», celle qui fut le «phare du monde».
Meeting de «patriotes»
Pointé du doigt par les autorités, le général Piquemal ne faisait pourtant pas partie des organisateurs du rassemblement. La demande d’autorisation, déposée le 23 janvier, l’a été par Loïc Perdriel, président de l’association islamophobe Pegida France, Jean-Philippe Jardin, ancien candidat pour le Front national aux élections législatives de 2007, et Edgard Gretten, du collectif «Patriotes en colère pour de bon». Malgré l’interdiction de la préfecture du Pas-de-Calais, ces derniers ont décidé de maintenir l’événement.
Le général Piquemal avait annoncé sa venue sur le site d’extrême droite Riposte laïque, évoquant une «participation apolitique, qui se fera dans l’ordre, le calme et la discipline des "vieilles troupes"». Dans la matinée de samedi, il a animé un meeting de «patriotes» dans les environs de Calais. Selon le récit d’un journaliste de Francetvinfo présent sur place, Christian Piquemal apparaissait comme un des leaders de la mobilisation. A la tribune, il a dénoncé «la gangrène a commencé avec le rapprochement familial» ainsi que les familles «musulmanes et polygames».
Le militaire, ancien membre du cabinet de plusieurs Premiers ministres, a longtemps été le président de l’Union nationale des parachutistes. Il est aussi le président du «cercle de citoyens patriotes», une association créée dans le Var en novembre 2015. Celle-ci fustige le «multiculturalisme imposé, menant à des communautarismes religieux fanatiques, encouragés par la plupart de nos élites et dirigeants et par des médias surinformants qui nous abrutissent de pensée unique». Elle dénonce également un supposé «racisme anti-blanc».
Sylvain Mouillard

Communiqué du général Piquemal radié des cadres

Communiqué du général Piquemal radié des cadres

J’ai appris par la presse ce matin le rejet de mon recours devant le Conseil d’État lorsque je n’avais même pas été informé personnellement auparavant de la décision.
Sur la forme, je tiens à souligner le manque de respect d’une élémentaire courtoisie du Conseil d’État qui s’est permis de publier un communiqué de presse mentionnant un « manquement au devoir de loyauté » alors que le principal intéressé n’a même pas été informé du sens de la décision.
Ce procédé, venant de la plus haute juridiction administrative française, me semble proprement scandaleux et inqualifiable.
Sur le fond, je dénonce le manque de loyauté de la procédure devant le Conseil d’État, qui n’a pas répondu à l’argumentation précise invoquant une violation directe du principe d’égalité garanti par la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789.
En effet, les officiers généraux sont, comme les conseillers d’État, des fonctionnaires nommés par le Président de la République en vertu de l’article 13 de la Constitution, et soumis les uns comme les autres au devoir de réserve. Un officier général en seconde section ou un conseiller d’État – comme par exemple M. Wauquiez – sont dans des situations tout à fait comparables au regard du devoir de réserve quand ils font de la politique. Pourtant, personne n’imagine reprocher aux conseillers d’État engagés en politique un manquement au devoir de réserve ou encore moins à un devoir de loyauté.
Au contraire, le Conseil d’État va même jusqu’à valider le système qui permet à ses membres d’avancer en grade pendant qu’ils font de la politique : à cet égard, ils sont dans une situation comparable à celle dans l’armée d’un militaire s’engageant en politique au grade de lieutenant, qui obtiendrait ensuite une retraite de général sans avoir ou presque servi dans l’armée.
Cela ne pose aucun problème à la Haute Juridiction qui en revanche n’accepte pas qu’un général, ayant servi pendant 39 années au service de la France, puisse s’engager en politique alors même que le statut général des militaires tel qu’il a été révisé en 2005 à l’instigation de Renaud Denoix de Saint Marc lorsqu’il était Vice-président du Conseil d’État, le permet.
On constate par ailleurs que le Conseil d’État refuse même jusqu’à répondre à l’évocation de la comparaison entre un officier général et un de ses membres.
Le Conseil d’État a également balayé d’un revers de la main l’invocation de l’atteinte à la liberté d’expression garantie par la Convention européenne des Droits de l’Homme au seul motif que le but poursuivi était légitime. Il se trouve que normalement, lorsqu’une atteinte à une liberté fondamentale est portée, le juge vérifie la proportionnalité de l’atteinte à l’intérêt public en jeu. Nulle trace d’une telle balance ici : pour le Conseil d’État, toute privation de liberté d’un officier général est légale dès lors qu’elle est utile aux autorités politiques.
Le Conseil d’État approuve la sanction de radiation appliquée en indiquant qu’elle est justifiée par le fait que je n’exerçais plus de fonctions militaires. Or, en admettant cela, il reconnaît lui-même que je ne pouvais pas manquer au devoir de réserve envers les autorités militaires avec lesquelles je n’avais pas de lien.
Le Conseil d’État ayant décidé d’apporter par un communiqué, une publicité spéciale autour de cette décision empreinte de contradictions, qui ne prend pas la peine de répondre à mes arguments, j’ai décidé de défendre mon honneur par la voie d’un communiqué de presse, en me réservant la possibilité d’obtenir la reconnaissance de mes droits devant le Cour européenne des Droits de l’Homme.
Le samedi 23 septembre 2017.
Christian Piquemal

"Affaire Piquemal"

Affaire Piquemal

Affaire Piquemal – « Les gens le savent peu mais participer à une manifestation interdite est un acte légal. L’interdiction préfectorale ne peut concerner le rassemblement en lui-même, mais seulement le fait pour la foule de se mettre en mouvement » (préfecture de Paris)

Le 6 février 2016 n’aura pas été sanglant comme l’a été le 6 février 1934 mais il existe bien un parallèle : la République est toujours prompte à frapper les patriotes en même temps qu’elle se montre toujours clémente pour l’anti-France.
Ainsi, ce 6 février 2016, la République a fait usage de la force contre les patriotes à qui elle a interdit de manifester. Mais la même République a toléré les diverses manifestations de l’extrême gauche.
Ingrat vis-à-vis d’un serviteur estimé de la France, le gouvernement français a ordonné l’arrestation du général Christian Piquemal, ancien commandant de la Légion Etrangère.
Maniant une sévérité dont elles n’usent guère vis-à-vis des immigrés illégaux ni même des criminels, les autorités de la République ont choisi de faire passer en comparution immédiate lundi au tribunal de Boulogne-sur-Mer le général Piquemal, ainsi que quatre autres personnes arrêtées avec lui.
Le général Christian Piquemal est désigné par les commissaires politiques de la République comme ayant eu «le rôle principal» dans cette manifestation interdite et est poursuivi pour «participation à un attroupement qui ne s’est pas dissout après sommation». Les quatre autres personnes qui comparaissent le même jour sont poursuivies pour «port illégal d’armes».
«On sait bien que la manifestation a été interdite et que l’autorité de l’Etat a été défiée. Le général, il n’est pas venu à Calais pour faire de la figuration», a affirmé à l’AFP le procureur de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi, docile porte-voix de ses maîtres Valls et Cazeneuve.
Pendant ce temps, à Saint-Brieuc, le préfet des Côtes d’Armor s’est affiché en présence de militants d’extrême-gauche qui avaient organisé une manifestation non autorisée.
Nous ne saurions trop conseiller de relire et de propager cet extrait d’un article publié par Metro à propos d’une autre manifestation mais qui contient de très intéressants propos de la préfecture de Paris qui doivent bien valoir pour le reste de la France.

Plainte contre Macron

Plainte contre Macron

Communiqué du 22 février 2017.

Objet: Plainte contre Emmanuel Macron.

Samedi 18 février, une lettre ouverte à Emmanuel Macron, candidat à la Présidence de la République, a été distribuée à Toulon lors du meeting et diffusée ensuite sur les réseaux aux Français.
​ Dans sa conclusion, elle appelait chaque Français à porter plainte contre Emmanuel Macron pour injure publique à la France et aux Français.
Cette qualification pénale, hélas ne peut être retenue par le code pénal. Cette raison explique que certains d’entre vous lors du dépôt de plainte ont été déboutés. Je le regrette vraiment et les remercie d’avoir fait la démarche.

Après cet échec, nous avons entrepris de nouvelles recherches dans le droit constitutionnel afin de trouver une qualification pénale appropriée au dépôt de plainte.
La Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, modifiée par la loi Pleven de 1972 et consolidée au 28 juin 2012 répond à la question (Voir les renvois 1 et 2) par son article 24.

Aussi, il est possible de porter plainte pour incitation ou provocation publique à la haine en s’appuyant sur l’article 24 de la loi précitée.

Je demande donc, à tous les destinataires de ce courrier et à tous les Français, de porter plainte contre Emmanuel Macron pour incitation ou provocation publique à la haine à l’égard de la nation française en application de l’Article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

Christian PIQUEMAL
Président du Cercle de “Citoyens Patriotes”

Non la grande Muette ne marchera pas au pas!

Non la grande Muette ne marchera pas au pas!

Non la grande Muette ne marchera pas au pas ! Elle commence à se rebiffer et à montrer les dents !

Le traitement scandaleux infligé aux Armées depuis des lustres entraine leur paupérisation progressive et fait du budget de la défense la variable d'ajustement du budget de l'Etat. Depuis des années les Armées sont employées dans les OPEX et les OPINT à toutes les sauces avec des moyens de plus en plus réduits dans des engagements difficiles tant sur le territoire national qu'à l'étranger. Elles paient le prix fort des réductions budgétaires.

Récemment le général de Villiers, ancien CEMA, a démissionné de manière fracassante pour protester contre de nouvelles coupes budgétaires et refusé l'humiliation publique que le Président de la République a infligé aux armées et à leur chef militaire le 13 juillet au soir.
La multitude d'anomalies graves dans le fonctionnement des armées (retard paiement des soldes et des primes, équipements insuffisants, locaux insalubres pour Sentinelle, achat d'équipements non fournis par les militaires, etc.), a récemment poussé les femmes de militaires à s'exprimer, à établir une liste pertinente et justifiée de doléances et de revendications visant à stopper la spirale exponentielle du déclassement des armées et à restaurer leur juste place au sein de la Nation.

Les militaires défendent et protègent les Français au péril de leur vie. Ils méritent la reconnaissance et le soutien de la France et de tous les Français. Aussi en tant que citoyens patriotes, le président et tous les membres du Cercle de Citoyens Patriotes approuvent sans réserve le mouvement de protestation des femmes de militaires qui unies vont se rassembler samedi 26 aout à 13 h près des Invalides.

Ils demandent à tous ceux qui le peuvent d'être présents à Paris et aux autres de s'associer par le cœur et la pensée à ce rassemblement dont le but est d'obtenir la plus juste place des Armées dans la Nation et la considération qu'elles méritent.
Ils soutiennent avec admiration et respect cette mobilisation forte. Ils adressent leurs félicitations à l'équipe féminine dirigeante du mouvement dont la motivation est sans faille et l'engagement total. Ils adressent leurs vœux de pleine réussite à la journée du 26 août et par avance assurent, pour l'avenir, ce mouvement de leur appui total et inconditionnel.
Et pour toujours vive la France et vive son Armée !

Christian PIQUEMAL Président du Cercle de Citoyens Patriotes

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Entretien exclusif... « L’immigration est massive, incontrôlée. Cela ira vers la disparition des Etats-nation et des populations ... L’identité des grands pays et notamment de la France disparaîtra si un terme n’est pas mis à cette islamisation rampante qui est due à une immigration incontrôlée ».



Ecoutez la dernière intervention audio du Président Christian Piquemal (06/02/2018).
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